qui sont près de 30 millions chaque année à visiter, après Notre-Dame et la Basilique du Sacré CÅ“ur (10, 5 millions de visiteurs), le Musée du Louvre, la Tour Eiffel, le Centre Pompidou, la Cité des sciences de la Villette, le Musée d’Orsay, l’Arc de Triomphe, le Musée du Quai Branly et enfin le Musée de l’Armée aux Invalides.
En forme de spirales, partant du centre de Paris pour tourner dans le sens des aiguilles d’une montre, les vingt arrondissements sont traversés par les grands axes du Paris d’Haussmann. Ces boulevards du Second Empire participent à l’identité urbaine et sociale de Paris et comprennent, sur la rive droite, les Grands Boulevards : Temple, Filles du Calvaire, Beaumarchais, Saint-Martin, Saint-Denis, Bonne Nouvelle, Poissonnière, Montmartre, Madeleine, Capucines. Douze avenues forment une étoile autour la place et de son Arc, notamment l’avenue de la Grande Armée, Wagram et, la plus connue, celle des Champs-Élysées.
Les transports parisiens sont un réseau très dense desservant la capitale de jour comme de nuit avec le métropolitain, le tramway, et les bus. Cinq gares relient la ville au reste de la France et à l’Europe.
La nature n’a pas perdu de ses droits. Ainsi, les magnifiques jardins de forêt des bois de Boulogne, aménagés sous Napoléon III, figurent parmi les nombreux espaces verts (485 000 arbres) appréciés des promeneurs, avec le bois de Vincennes et ses 4 lacs, ou le Jardin du Luxembourg, le Parc Monceau, jardin le plus aristocratique de Paris, et les Buttes-Chaumont, héritage Haussmannien.
Henri IV avait raison : « Paris vaut bien une messe ».